It’s Ukraine, and I love it ! (1ère partie)

Cela fait quelques temps que je rassemble mes idées pour expliquer pourquoi j’aime l’Ukraine. Et, en faisant la liste des points positifs de mon pays d’adoption, je me suis rendue compte qu’un seul article ne suffirait pas. Je vais donc classer toutes mes idées par thème et vous les restituer petit à petit.

Pourquoi j’aime l’Ukraine ? c’est avant tout pour quelque chose de difficilement définissable. J’aimerais dire que c’est pour ce sentiment de liberté que je ressens ici, mais il serait trop inopportun de comparer le pays des droits de l’Homme à un pays où l’on ne peut pas dire que l’on soit libre. En fait, je vais paraphraser Mister Jo, dont les mots sont ceux qui se rapprochent le plus de l’idée que je souhaite vous faire partager : « ce que j’aime ici, c’est l’absence de contrainte », car finalement c’est cette absence de contrainte qui rend la vie moins oppressante, moins stressante.  En fait, après coup, je me rends compte qu’en France, le poids des différentes réglementations pèse sur notre quotidien, presque physiquement.

En Ukraine, pas de radar, pas de fourrière, pas de parcmètre. Quand l’idée de mettre en place une fourrière a vu le jour il y a quelques années, les nombreuses disparitions / volatilisations de voitures ont eu la peau de cette brillante initiative. Dorénavant, on se gare où l’on veut ! D’ailleurs, la première fois que j’ai conduit en Ukraine, j’ai jubilé en me garant sur un trottoir, juste devant l’endroit où je voulais aller… finis le stress de la recherche d’une place, finis le stress des voitures enlevées (et je ris quand je lis qu’on enlève les scooters à Paris : http://blog.lefigaro.fr/auto/2010/03/a-paris-on-rafle-les-scooters.html) pour deux minutes de stationnement en double file, sur un bout de passage piéton ou sur une place livraison. Dorénavant, nous déposons nos enfants à l’école sans stress. A Paris, on a l’impression que les flics descendent en rappel du toit des immeubles pour vous coller une contravention avant même que l’idée de ne pas payer votre parcmètre puisse germer dans votre tête.

Le parcmètre est ici remplacé par un « voiturier » qui vous aide à trouver une place, à vous garer et à sortir de votre place. Il garde même la voiture pour 10 uah (environ 6 centimes) quel que soit le temps passé.

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Ici, une voiture neuve, une belle voiture, on la respecte. Personne ne s’acharne dessus à coup de clés… et j’écris cela en me souvenant d’un triste lundi matin parisien, quand, avec un sentiment de rage mêlé d’impuissance, j’ai découvert ma voiture massacrée à peine 48 heures après sa livraison !

Ce que j’aime à Kiev, c’est de ne pas vivre dans une ville morte le dimanche. Tous les magasins y sont ouverts. Les samedis ne sont plus une course infernale contre le temps pour les personnes qui travaillent. Ce qui n’est pas fait le samedi peut être fait le dimanche ou même le soir jusqu’à 22 heures… certains supermarchés sont même ouverts 24h/24 ! Et je ne vous parle pas de la quantité de services au supermarché : un portier, des animations musicales (DJ, flûtiste, pianiste, etc…), une personne pour mettre vos achats dans des sacs, une personne pour vous aider à charger la voiture, la même personne qui vous commande un taxi si besoin… Et sur le site Internet de Furshet (un des supermarchés) vous pouvez commander jusqu’à 17h pour vous faire livrer le jour même à partir de 18h30 !

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Respirez, vous êtes en Ukraine !

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