Je fais ce que je veux sur ma plaque d’immatriculation !

Comme il est possible de choisir le contenu de sa plaque d’immatriculation, (c’est simple, il suffit de payer) certains ont choisi d’y inscrire leur prénom, d’autres leurs initiales, ou même des insultes (adressées à un certain président d’un pays proche). Depuis plus d’un an, je tanne Mister Jo pour qu’il choisisse une inscription forte comme « Maud, je t’aime » ou « I love Maud », en vain…

Par contre, je n’avais pas imaginé immatriculer une voiture ainsi !

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vue à l’entrée du parking de Goodwine

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Il était une fois la machine à compter les billets

En Ukraine, la plupart des choses de la vie quotidienne se paie en cash : l’école, les cours de danse, les salaires… Alors, quand crise oblige, les distributeurs de billets ne délivrent plus que des billets de 100 ou de 50 grivnias, payer le sadik  par exemple (6000 grivnias, soit 120 billets de 50) devient un vrai casse-tête pour un Français habitué à dégainer sa carte bancaire à toutes les occasions.

Rapidement, je me suis rendue compte, que je ne savais pas compter les billets, aussi bien qu’un Ukrainien. Quelle est votre technique ? La mienne, faire des petits tas de 10, puis compter le nombre de tas !

Et voilà, cette semaine, Mister Jo est revenu avec un nouveau meuble. Désormais, trône dans notre salon une machine à compter les billets (et la nôtre est collector) !

Démonstration

note : aujourd’hui un billet de 100 grivnias = moins de 3,80 euros